Un peu plus au Nord encore, un arc formé d’une dizaine de
petites îles borde la Hollande, comme des pointillés entre Terre et Mer, comme
un immense passage à gué. La première est l’île de Texel
Irrésistible !
Nous prenons le ferry, en direction de l’île de Texel, tout
seuls comme des grands.
Des dizaines de mouettes accompagnent notre traversée, le ciel est d’un bleu intense et l’air particulièrement agréable.
Des dizaines de mouettes accompagnent notre traversée, le ciel est d’un bleu intense et l’air particulièrement agréable.
L’île est un havre de nature. Les champs sont cultivés, les
prés grouillent de canards, oies et autres volatiles que la campagne généreuse
a apprivoisés. La cohabitation avec les fameux moutons semble se vivre sans
problème.
Notre maitrise presque parfaite de la langue néerlandaise
nous permet de trouver facilement une place dans un des petits campings à la
ferme.
La mer est là toute proche, à portée de main, discrète,
derrière le petit bourrelet. On la devine plus qu’on la voit. On la trouve
facilement, on s’y baigne délicieusement.
Google traduction nous permet de prendre une douche chaude…Le
camping ne propose pas d’animation mais la soirée et la nuit sont
particulièrement douces.
Le lendemain matin,
Nous prenons le chemin des vasières pour une petite randonnée
dans un paysage lunaire où les oiseaux sont rois.
Toutes les pistes cyclables que nous voyons, croisons,
longeons, nous invitent à revenir ici apprécier Texel différemment…à vélo.
Nous prenons pour l’heure le chemin de retour, direction le
ferry.
Ici, la Hollande se fait particulièrement ressourçante
Après un pique-nique en bord de mer, nous retrouvons nos
guides à Den Helder. Nous prenons la direction du Friesland.
Pour y parvenir, il nous faut emprunter une digue de plus de
trente kilomètres de long. Cette digue fascine par sa taille, par les tonnes de
matériaux qu’elle a nécessitées mais également parce qu’elle dit quelque chose
de la volonté de maitriser les éléments, comme une envie de corriger un
découpage fantaisiste, un désir de communiquer à tout prix, de relier !
Nous voici dans le Friesland : Pierre et Judith nous
font découvrir ce coin des Pays Bas sillonné de canaux ; (de l’eau partout)
qui rendent cette région tellement vivante ; des petits pavillons tous
plus coquets les uns que les autres arborant un bateau comme ailleurs on gare
sa voiture.
Nous traversons une première petite ville, nous arrêtons en bord de mer, nous partageons la plage herbeuse avec les moutons, nous nous baignons, ils se désaltèrent (l’eau doit être douce) ; en tout cas, pour nous, elle l’est !
Nous traversons une première petite ville, nous arrêtons en bord de mer, nous partageons la plage herbeuse avec les moutons, nous nous baignons, ils se désaltèrent (l’eau doit être douce) ; en tout cas, pour nous, elle l’est !
Nous reprenons la route et parvenons à Stavoren magnifique
port abritant de gros voiliers, des vrais. Tout de bois constitués, ils parlent
de voyages, de commerce, de tempêtes….
Allez, un dernier petit bain avant de rentrer.
Notre périple s’achève sur une petite aire de pique-nique à
Monnickendam. Nous sortons les polaires, la vague de chaleur bat en retraite.
Nous respirons, tout va bien ; un seul souci : comment garder en
mémoire tout ce que nous avons découvert aujourd’hui ?
Hollande so surprising



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